Au Burkina Faso, la culture de
coton revient cher. Ce n’est pas tout! L’utilisation de pesticide tue aussi les ravageurs et les insectes. Mais des agriculteurs tombent malades. En cause: l’empoisonnement par ces produits chimiques.
Exposés au soleil pendant environ 6 mois, les vastes terrains se transforment en un désert. Quand il pleut, le sol s’endurcit tel un ciment. Il n’absorbe aucunement l’eau. Un cycle fatal!

Ce qui reste c’est une terre désolée et stérile.

Fervent militant pour le développement, Olivier Behra affirme avec conviction que l’agriculture constitue un important levier de changement.
Selon lui : «On peut obtenir la prospérité grâce à des méthodes alternatives».

Au Burkina Faso, il a développé un modèle économique qui profite à la fois à la Nature et au développement.